Née en Inde, et passionnée par la statuaire indienne, Freeda étudie l'archéologie à l'université St. Xavier's à Mumbai.

Installée à Paris depuis 2008, elle y découvre la céramique et l'étudie notamment auprès de Kayoko Hayasaki et Anne-Claire Martin.

Résidente à la galerie Cavin-Morris (New York) et la Galerie Louis & Sack (Paris), elle oriente sa recherche vers des formes et des matières évoquant le passage du temps. Sa technique s'inspire de l'oxydation des métaux antiques et de l'érosion des structures minérales.

Pendant mon enfance, je passais mes vacances d’été sur la côte sud-ouest de l’Inde, dans un petit village situé sur le plateau du Deccan. Les maisons et les murailles étaient constituées de roches magmatiques. rugueuses et texturées,  à la patine noirâtre. Ces matières minérales se sont inconsciemment enracinées dans mon imaginaire d’enfant.

Ma maîtrise d'Histoire de l’Inde ancienne, m'a amenée à visiter de nombreux sites archéologiques en Inde, notamment Hampi, Ajanta et Ellora, Halebid, Mahaballipuram, Udaigiri et Ratnagiri, merveilles qui ont encore renforcé mon goût pour les "vieilles pierres". 

Mon chemin personnel m'a aussi amené au contact d'objets ethnographiques aux patines façonnées par les rituels et le passage du temps.

De multiples voyages professionnels en Australie m’ont fait découvrir des paysages bouleversants tels que les falaises escarpées des Blue Mountains, la fôret tropicale de Kuranda ou encore les formations rocheuses de Kangaroo Island.

Lors de mon installation en France, la découverte des Alpes a été une mine d’inspiration qui ne cesse aujourd'hui encore d'influencer mon travail.